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Le découpage juridique des parties potentiellement impliquées ou concernées par le projet d'informatisation de la PRAP a un impact majeur sur la complexité des chantiers d'intégration, voire sur la possibilité d'en mener certains. Schématiquement, trois cas peuvent être observés.

L'entité juridique gère la grande majorité, voire la totalité des ressources à intégrer dans la PRAP

C'est le cas le plus simple : l'entité juridique gère les blocs opératoires, les services de radiologie, les consultations et la majorité des ressources à intégrer dans la PRAP. Dans ce cas, il s'agira donc d'intégrer différents modules au sein du même SI. Le découpage juridique n'aura pas d'impact sur les chantiers d'intégration. Ce cas est le plus fréquent dans les établissements publics de grande taille.

L'entité juridique gère les ressources des blocs opératoires et les consultations

Tout ou partie des services d'imagerie est géré par une entité juridique tierce. L'intégration devra donc prendre en compte un ou des SI de radiologie externes au SI de l'établissement. Ce cas est très fréquent, que ce soit dans les établissements publics ou dans les établissements privés. Du strict point de vue de l'intégration, étant donné le fort niveau de normalisation des échanges entre système d'information radiologique (SIR) et SI (cf. § 2.3.5), l'impact de ce découpage juridique est faible.

L'entité juridique ne gère que les blocs opératoires

C'est le cas le plus complexe du point de vue de l'intégration : les cabinets de consultation et les services de radiologie sont des entités juridiques tierces. Si l'intégration avec un SIR externe au SI n'est pas complexe d'un point de vue technique, l'intégration de multiples logiciels de gestion de cabinet (LGC) médical est techniquement très difficile. Les relations contractuelles entre les entités impliquées peuvent également être un frein voire bloquer la possibilité d'intégrer les consultations au logiciel de PRAP de l'établissement. Du point strict de vue de l'intégration, seules les options suivantes semblent réalistes :

  • Tous les cabinets sont équipés du même LGC, une interface spécifique, ou, de préférence, normalisée, peut être envisagée et mise en place.
  • Les médecins, durant leur exercice dans le cabinet, utilisent l'agenda de l'établissement.
  • Une plate-forme de rendez-vous externalisée commune est utilisée par l'établissement et les cabinets. Dans ce cas, une intégration entre la plate-forme de rendez-vous et le SI de l'établissement est envisageable.
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Date de parution : 02/03/2016

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