P1.1 : Calcul du nombre d'applications connectées au référentiel d'identités

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Par PRISCA FINOT le 30/09/2014 à 14:50
Bonjour,



Je m'interroge sur les modalités de calcul du taux de l'indicateur P1.1 : taux d'applications au cœur du processus de soins, de la gestion administrative du patient et du PMSI connectées à un référentiel unique d'identités des patients.



Lorsqu'une même application (interfacée au référentiel unique) couvre plusieurs domaines concernés, quel montant doit-on retenir au numérateur du taux ?



Dans le cas qui nous concerne, une même application couvre 4 domaines concernés (Dossier médical, PMSI, prescriptions, dossiers de soin), elle est interfacée avec le référentiel unique d'identités. Une autre application (non interfacée avec le référentiel unique) couvre le 5ème domaine (gestion administrative du patient).

D'après la note méthodologique sur les indicateurs HN, nous comprenons que le taux se calcule en retenant un numérateur de 4 (nombre d'applications des domaines concernés interfacées), ce qui conduirait à un indicateur à 80%. Mais le fichier d'autodiagnostic retient un numérateur de 1 (une seule application pour plusieurs domaines), ce qui conduit à un indicateur à 50%.



Quelle est la bonne méthode de calcul ?



Merci pour vos retours,

Bien cordialement,­
Par Didier ALAIN le 30/09/2014 à 15:57 Animateur de groupes
Prisca,



Une lecture littérale de l'indicateur, à savoir "le nombre d'applications [...]" aboutit bien à 1/2... Certes 4 domaines sur 5 sont couverts par le référentiel des identités, mais seule une application sur deux y est connectée. Je pense qu'il faut bien appliquer l'indicateur tel qu'il est décrit et calculé.



Ceci revient, effectivement, à devoir connecter votre GAP au référentiel des identités.­
Par Patrick MERCIER le 24/10/2014 à 11:37
Bonjour,



Je m'interroge sur la limite à mettre au terme "applications".

- des applications de type web qui sont utilisés par des PS de l'hôpital dans le processus de soins mais évidemment sans connection avec le référentiel d'identités

- des applications développées par un autre hopital (1 médecin , la DSI ..) et proposées "gratuitement", concernant certes un secteur restreint et un nombre de patients réduits. Pour la plupart, un développement d'interfaces dignes de ce nom n'est pas envisageable.



Quelle attitude à avoir ? ne pas comptabiliser ces applications au motif que (???) ou devoir les comptabiliser pour 1 au même titre qu'un DPI (donc les refuser si pour ne pas dégarder le seuil d'éligibilité) ?

Peut-on trouver une définition précise du terme "applications" ?



Merci­
Par Sylvie COIFFARD le 03/11/2014 à 16:06 Animateur de groupes
Bonjour,



Les applications à prendre en compte sont me semble-t-il les applications décrites/listées dans l’outil d’autodiagnostic proposé par la DGOS sur son site. Elles couvrent les domaines :



Les domaines concernés sont détaillés dans le guide des indicateurs du socle Les domaines

concernés sont précisés dans le Guide des indicateurs des pré-requis et des domaines

prioritaires du socle commun de la DGOS disponible à l'adresse suivante :

http://www.sante.gouv.fr/programme-hopital-numerique.html

Ces domaines sont les suivants :

•Dossier médical (observations et synthèses, comptes-rendus, recueil de l’activité et

des diagnostics) ;

•Prescriptions (prescriptions de médicaments, demandes d’examens dont biologie,

prescriptions de chimiothérapie) ;

•Dossier de soins (prise en charge du patient, gestion du travail infirmier) ;

•Dossiers de spécialité (dossier transfusionnel, réanimation, urgences, autre) ;

•Production des activités médico-techniques (bloc, anesthésie, laboratoire, pharmacie,

anatomopathologie, imagerie SIR, imagerie PACS, radiothérapie) ;

•PMSI ;

•Gestion administrative du patient­
Par Didier ALAIN le 16/04/2015 à 07:55 Animateur de groupes
Je remonte ce fil de discussion inactif depuis plusieurs mois car la question a suscité et suscite encore de nombreuses discussions. Parmi les questions posées, dans la suite de l'interrogation de Patrick, et donc savoir ce qu'il faut ou ce qu'il est possible d'interfacer avec le référentiel d'identité :

- Jusqu'où un logiciel peut-il être considéré comme une application ? Dans les faits, cela va du DPI en bonne et due forme, jusqu'à la simple "calculette", c'est-à-dire un petit logiciel qui permet de calculer des scores à partir de paramètres du patient, avec tous les stades intermédiaires (cf. exemple de Patrick).

- Les ­logiciels associés aux équipements biomédicaux­ peuvent-ils ou doivent-ils être connectés au référentiel d'identité patient ?

- Les logiciels embarqués dans les équipements bio-médicaux peuvent-ils ne pas être connectés au référentiel d'identité patient ?

Il n'y a pas de réponse simple, mais la question mérite d'être débattue ici !­
Par Didier ALAIN le 27/08/2015 à 11:25 Animateur de groupes
Ajoutons à la liste des applications qui posent question les foisonnantes applications mobiles...­
Par Christian RIOU le 10/09/2015 à 14:46
Bonjour,



au-delà de la pertinence du comptage de tel ou tel type d'application ou suite applicative, avec ou sans modules divers, voici un retour d'expérience.

Nous avons dû corriger un dossier sur ce point, à la demande de la DGOS, au motif que l'application avait été "décomposée" en différents modules. Le fait de compter le dossier patient, la prescription, la gestion des rendez-vous, etc, augmentait artificiellement le nombre d'applications.­
Par Didier ALAIN le 10/09/2015 à 14:50 Animateur de groupes
Christian,



C'est une bonne nouvelle, cela va dans le sens de la simplification.­
Par Christian RIOU le 10/09/2015 à 14:51
Tout à fait d'accord.­